16 de maio de 2012
9 de abril de 2012
23 de outubro de 2011
Revisão curricular de Geografia
20 de dezembro de 2008
O ensino da Geografia nos EUA
Christina Salas
10 December 2008
The education system in this country has never done a satisfactory job in pushing geographic knowledge. Just as U.S. students are losing ground in the international education rankings, so too is geography falling completely off the map in secondary education. In an era where most children have seen the top of their own home on Google Earth and wouldn't dream of going someplace new without a printed out set of turn-by-turn directions from MapQuest, the knowledge of how these technologies developed and what they could be used for is noticeably absent in the education system.
The true power of geographic education lies beyond the pure collection of facts like what is the capital of this and where is the longest that. While geography does encompass all of these things, it goes beyond the memorization of facts by using them to understand why the world works the way it does, from why this mountain is here to why this economic industry is suffering there.
The true genius in the study of geography is that it allows the student to gain a more well-rounded view of the world beyond such one-dimensional subjects like economics or sociology. Geography views not just the importance in all subjects, but the importance in combining them together to look at a place or a person or a government or an economy through a wider set lens. Through this multi-disciplinary lens, a true student of geography is able to piece facts together from across all subjects to create a greater, more enhanced view of the world.
Many contemporary authors have popularized the study of globalization and the notion that the world is becoming a smaller, more interconnected place through the internet, the mass spread of information and the onset of international travel among others. But what good can come of a more interconnected world if those people who are becoming more connected have no knowledge, political, economic, social or otherwise of the places and the people with which they are connecting to? And while I'm sure high-school age students could discuss the basic facts concerned with the Iraq war, how many could point Iraq out on a map, could explain how religious tensions have played a central part in the breakdown Iraqi domestic politics or why many believe Iran to be a more imminent threat than Iraq to begin with?
Most American high school students do not see too far past their own front door and public education has systematically created generation after generation of children that find complete complacency with our lack of geographic knowledge.
Well-planned geography classes with interesting and challenging curriculum coupled with prepared teachers could help solve this monumental problem. While many do not view this as a monumental problem, I feel that the effects of geographic ignorance will completely come to light when this generation leaves the safe and secure walls of academia and set forth into the work force.
Christina Salas is a recent graduate from the University of Miami with a Master's degree in geography. Her graduate studies focused on petroleum geopolitics and regionalism in South America.About.com: Geography
21 de setembro de 2008
Professores de Geografia democráticos?
1. Dans une école démocratique, quelle doit être l’attitude d’un enseignant dans sa classe ?
A : Le rapport enseignant - enseigné est de fait un rapport asymétrique, donc inégalitaire, la démocratie n’a alors pas sa place ici ; il ne peut y avoir construction de la personnalité et de la citoyenneté que dans l’acceptation de cette règle.
B : L’enseignant doit offrir aux jeunes un choix suffisamment grand de modèles à imiter parmi les aînés prestigieux.
C : Il n’existe pas de « bons » modèles, Lindividu ne peut se forger son identité que sans contraintes.
D : La classe se doit évidemment d’être un lieu exemplaire de démocratie, le creuset d’où partira la construction d’une société plus démocratique.
E : L’ordre démocratique est inscrit dans « la charte » de la classe où droits et devoirs de chaque partenaire sont clairement définis.
F : La pratique de la démocratie dans la classe au quotidien est bien évidemment ce qui favorise le mieux l’épanouissement des différentes personnalités.
2. Dans quelle mesure les méthodes d’apprentissage peuvent-elles être démocratiques ?
A : On sait l’impact du statut scolaire sur le sens donné aux savoirs : ce n’est qu’en créant des processus démocratiques de décision au sein même du travail méthodologique que l’apprentissage deviendra démocratique.
B : Les méthodes où l’élève est au centre des dispositifs proposés par l’enseignant qui permettent à chacun de saisir les éléments nécessaires pour construire une problématique, sont les plus démocratiques.
C : L’enseignant sait très précisément où il entend conduire ses élèves : son travail consiste à induire les bonnes questions pour obtenir les bonnes réponses, propres à construire du sens.
D : C’est en se frottant à toutes sortes de logiques proposées par les différents enseignants que l’élève pourra trouver celle qui lui convient.
E : La seule logique d’apprentissage possible est celle que l’élève construit lui-même en exerçant le droit de critiquer les logiques qu’on lui impose.
F : La seule logique qui permette à l’individu et au groupe de se développer mutuellement est celle de l’auto-socio-construction du savoir.
3. Jusqu’où doit aller la démocratie à l’intérieur de l’établissement ?
A : Il n’y a rien qui échappe au débat démocratique car seul unlycéen-citoyen sera apte à construire demain la société future.
B : En garantissant le droit des élèves à participer aux instances citoyennes prévues à cet effet, on les initie à la démocratie.
C : C’est « en forgeant qu’on devient forgeron » : la société démocratique est celle qui permet à chacun de découvrir ses capacités, mais aussi ses limites, et aussi de trouver sa place dans la société.
D : Institutions-bidon ! Il est nécessaire que l’élève reste force de contestation à l’extérieur du système et ne soit pas récupéré.
E : Tout, bien sûr, doit être soumis aux règles institutionnelles de la démocratie.
F : La démocratie concerne certes quelques points d’organisation de l’établissement, mais la pédagogie relève, elle, de l’équipe éducative.
4. La démocratie peut-elle s’appliquer aussi aux contenus d’enseignement ?
A : Bien évidemment, puisqu’il faut s’appuyer sur le désir d’apprendre et la créativité et de ce fait donner le maximum d’initiatives aux élèves.
B : Le prétexte de la transmission culturelle ne doit pas nous cacher les chaînes avec lesquelles on enferme l’individu et on limite sa liberté.
C : L’enseignant est le garant du programme et des valeurs qu’il sous-tend, c’est donc lui qui définit le cadre à l’intérieur duquel le débat, pourra prendre place.
D : Il est certes souhaitable que les individus aient un droit de regard sur les produits culturels qu’on leur propose pour qu’ils puissent faire leur choix.
E : Si on les guide les élèves peuvent tout à fait avoir leur mot à dire sur les contenus.
F : Ilest important de mettre en place toutes les instances qui puissent permettre le débat sur ces problèmes, lorsque les élèves seront en mesure de le faire, ce qui n’est actuellement pas le cas.
Solution de notre jeu : Quel démocrate êtes-vous ?
Voici les 6 représentants-type que nous avons pu repérer. Vous appartenez à ce type, si vous avez une majorité de réponses (3 ou 4) qui correspondent à un type donné, sinon vous êtes évidemment un démocrate de type mixte, voire même très métissé, si vous avez des réponses dans tous les types ! Dans ce cas, avez-vous conscience de votre manque de cohérence ?
Vos réponses sont :
1A, 2C, 3F, 4C
Vous êtes un démocrate de type républicain !
L’école de la république est pour vous synonyme de démocratie, mais la démocratie semble s’arrêter à la porte de la classe, seriez - vous en retard d’une république ?
1F, 2B, 3B, 4E
Vous êtes un démocrate de type pédago-guide !
Vous êtes là pour aider à l’épanouissement d’un jeune être, que vous voulez protéger. Vous oubliez que votre pédagogie se substitue à l’expérience de votre protégé, l’enfer pédagogique existe, il est lui aussi pavé de bons sentiments !
1B, 2D, 3C, 4D
Vous êtes un démocrate de type libéral !
Pour vous, il est important que l’école offre à chacun des produits de choix multiples dans tous les domaines. Vous concevez l’école comme un immense supermarché où chacun pourra prendre ce qui lui convient. Vous oubliez que tous les élèves n’ont pas le même pouvoir de prendre selon leur appartenance sociale.
1C, 2E, 3D, 4B
Vous êtes un démocrate de type transgresseur !
Pour vous « hors de la transgression point de salut ». Vous ne croyez qu’au grand chambardement. Vous pensez les règles et les interdits comme uniquement répressifs, vous oubliez qu’ils sont aussi structurants.
1E, 2A, 3E, 4F
Vous êtes un démocrate « pur et dur » formel !
Vous semblez être un perfectionniste de la démocratie, organisée dans le moindre détail ; il ne saurait être question de laisser-aller dans la vie scolaire. Ce cadre si bien défini ne serait-il pas mortifère ?
1D, 2F, 3A, 4A
Vous êtes un démocrate de type militant - romantique.
Vous pensez sincèrement que l’école peut aider à changer la société. Vous voulez donner le pouvoir à chacun et plus particulièrement à ceux qui ne l’ont jamais eu. Votre vision du monde vous honore, mais n’est-elle pas peu ou prou utopiste ?

